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jeune femme avec pull jaune

Des cheveux crépus et naturels sains grâce au big chop

Décider de couper les parties défrisées du cheveu, voici la définition littérale du big chop. Mais c’est aussi un vrai défi mental, et une action qui n’est pas à prendre à la légère. Sauter le pas pour entretenir sa chevelure crépue de manière naturelle, ce n’est pas évident. C’est un peu comme répondre à l’adage « Un corps sain dans un esprit sain ». Et, attention, pour ceux qui pensent que cela permet de se contenter du minimum vital pour l’entretien de sa belle crinière…c’est faux.

Big chop : savoir assumer cet acte

Quand on décide d’arrêter le défrisage, le choix de passer par une transition capillaire s’offre à nous. Pourquoi décider, un jour, de passer par la case si radicale ? Qu’est-ce que cela signifie concrètement et quels conséquences sur ses cheveux ? Est-ce une tendance ? Ou cela répond à un vrai besoin de beauté actuelle ?Tout d’abord, une chevelure crépue, en bonne santé, cela demande du temps. Une envie de changer de tête et d’en finir avec des  trop courts, secs, fragilisés, qui manquent d’hydratation ? Pour finir, la beauté est une donnée aléatoire, subjective.

Retrouver des cheveux afro naturels en bonne santé

Nous vivons dans une société en perpétuelle évolution. Depuis quelques années, le mouvement Nappy, pour des coiffures afro assumés, s’est intensifié. De la même manière, les cosmétiques et soins à base de produits végétaux ne cessent d’augmenter. Pour certain(e)s, c’ est juste une tendance, pourtant, pour la majorité, c’est une prise de conscience. Les cheveux crépus, frisés, avec boucles, font, il faut le souligner, partie intégrante  de note identité, de notre personnalité. Alors en prendre soin, en ciblant les bonnes pratiques, permet de satisfaire le plus grand nombre.

Pour la petite histoire, le mouvement nappy, de natural hair movement, a été officiellement lancé dans les années 2000, mais désigne surtout une prise de conscience par les populations afro-américaines au départ, puis l’ensemble des communautés afro de par le monde, de la nécessité d’être en accord avec soi. Très ou trop longtemps, ces dernières ont intériorisé leur mal-être, en raison de discriminations préjugés ou stéréoptypes ou encore idées reçues sur leur texture capillaire par l’Autre. En portant des postiches, perruques, extensions, ou en se défrisant, parfois très jeunes,  la femme noire a abîmé voir parfois mis en danger sa chevelure. Cet éveil est aussi dû aux nombreuses révélations du danger des produits défrisants qui contiennent pour certains, encore aujourd’hui des substances nocives qui altèrent durablement la pousse, le fragilise parfois pour des mois voir des années.

Bien entendu, l’histoire est beaucoup plus complexe qu’l n’y parait, et il ne faudrait pas exclure l’importance de la coiffure africaine, faite de rites, qu’il est possible aujourd’hui de regarder dans des vidéos comme celle-ci (lien). On comprends mieux pourquoi l’estime de soi, de sa beauté intérieure comme extérieure est capital.

Focus sur le big chop de la fondatrice YDNA 

” Peux-tu nous expliquer pourquoi tu as décidé de couper tes cheveux défrisés ?Après mon arrêt du wave, j’avais perdu beaucoup de volume. J’avais du mal à retrouver mon type de cheveu initial. Ces derniers étaient toujours secs, cassants et indémêlables. J’avais du mal à gérer les deux textures : défrisées et afro. J’avais peur du jugement des autres, de l’avis de mes parents…Donc j’ai fait les choses par étapes. J’ ai taillé mes cheveux au fur et à mesure de la pousse, car ma sœur n’avait pas fait de transition, et avait essuyé de nombreuses moqueries. Par ailleurs, je ne m’étais jamais vue avec les cheveux courts.


Comment as-tu ressenti cette période de changement radical en apparence, mais aussi dans ton fort intérieur ? J’ai fait deux big chop, qui correspondaient, tous les deux, à des moments de transition capillaire forts dans ma vie. La première fois où je me suis coupé les cheveux, je l’ai fait en repartant m’installer en métropole. J’étais loin de la Guyane, et symboliquement, c’était un nouveau départ un nouvelle étape de ma vie. Le coiffeur a refusé de me les couper, il pensait que j’avais perdu la tête. Je m’en rappelle comme d’un bon souvenir au final.

La deuxième fois, ma chevelure était naturelle, et m’arrivait d’ailleurs au milieu du dos. Cependant, je voulais prendre un nouveau départ, alors je les ai coupé. cela a contribué à me définir en tant que femme, en tant qu’adulte. J’ai pris la décision seule, sans en discuter avec personne. Au final, j’en suis très fière.


Comment traitais-tu tes cheveux et en prenait soin au quotidien ? Avais tu déjà mis en place une routine ?J’étais très assidue dans le soin de mes cheveux, en appliquant des masques et autres produits naturels. A Rennes, je faisais des masques chaque semaine, des bains d’huiles, et des coiffures protectrices pour favoriser la pousse. J’hydratais régulièrement mon cheveu plutôt sec à l’origine, et je préparais mes propres produits. Je ne couchais jamais sans foulard. Je buvais beaucoup d’eau, mangeais beaucoup de légumes. J’étais super vertueuse à l’époque. ” Avec ce témoignage, Marylène nous révèle que le big chop n’est pas un acte facile à réaliser, mais radicale. Et se les couper très court, voir les raser, lorsqu’on est une femme est loin d’être dénué de sens.

BIG CHOP, préparer sa chevelure crépue

Désirer passer à l’acte, autant le faire posément et proprement. Un conseil est donc de laver ses cheveux avec un shampoing au ph neutre, de préférence.  Cela va permettre de préparer le cuir chevelu au masque hydratant. Ce dernier va grandement faciliter le fait de couper la partie défrisée, pour ne garde que la tige capillaire non abîmée. Massage du cuir chevelu lors de la pose du masque, pose d’environ 30 minutes, avec bonnet chauffant, casque ou tout simplement du film alimentaire. Il ne restera plus qu’à couper les cheveux défrisés, davantage visible. Si la tige capillaire redevient sèche, ne pas hésiter à ré-hydrater la fibre de la racine jusqu’au pointe, avec un vaporisateur, et un mélange eau, huile et crème. Pour tous types de crinière, crépu, frisé ou encore avec boucles.

YDNA, soin des cheveux afro avec des ingrédients naturels

YDNA HAIRCARE est née entourée d’un environnement végétal exceptionnel, et en bénéficier grâce à des ingrédients sélectionnés avec soin, comme l’huile de coco, huile d’olive, huile d’avocat, ainsi que la cire d’abeille, l’huile essentielle de pamplemousse, et la betterave, est une opportunité. Chaque ingrédient possède des vertus hydratantes, apaisantes, réparatrices, et qui favorise la pousse et le soin des cheveux crépus.
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YDNA propose des produits réalisés avec 99% d'ingrédients d'origine naturelle pour les cheveux afro

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